Un week-end en plein air dans les Laurentides

L'appel du grand air – le grand extérieur. Les vrais passionnés de nature reconnaissent cette invitation et savent à quel point il est difficile d'y résister.

Je regarde par la fenêtre de mon bureau et j'entends les sentiers m'appeler. Je regarde les prévisions météo du week-end en sirotant une tasse de café chaud. Que vois-je ? Plein de petits soleils dans la section météo. C'est tout ce qu'il m'a fallu pour me convaincre que ce week-end serait définitivement en plein air.

Le vendredi soir, je règle mon réveil pour 5h30. Le réveil n'est jamais trop tôt pour profiter d'une randonnée incroyable.

Le lendemain matin, mon réveil sonne. Je mets mon manteau SULKA compact mais chaud, mon pantalon ESCALON, très respirant, chaud et extensible, et ma tuque INDYEVA. Puis, je me dirige vers les Laurentides avec pour objectif de grimper le Mont Kaaikop.

Une fois arrivé au parking, je mets ma bouteille d'eau, mes collations et mon appareil photo dans mon sac et, sans plus tarder, j'embarque sur le sentier.

Je profite de l'occasion pour remplir mes poumons d'air frais. Pour les lecteurs de cet article qui partagent un amour pour le plein air, vous comprendrez les sentiments de crainte et d'abondance que la nature apporte.

L'ascension du Mont Kaaikop, avec ses variations d'altitude de 350 mètres, est soutenue dès le départ et le restera pendant 3 km jusqu'au sommet.

Les sapins blancs, le ciel bleu foncé et les vues depuis le sommet sont une grande récompense pour tous les efforts fournis.

Le vent est plus fort à mesure que je grimpe, et les -20 °C se font définitivement sentir. Mais avec mon manteau SULKA et mon pantalon ESCALON, je suis parfaitement équipé pour affronter le temps. Avoir le bon équipement et des vêtements performants est logique par temps froid. Cela vous permet de profiter pleinement de votre temps en nature. INDYEVA est ma marque de prédilection pour toutes mes activités de plein air.

Un peu plus tard, je commence la descente par le sentier de retour du petit tour du Mont Kaaikop. Cela fera un autre 3 km avec une descente régulière jusqu'au parking.

Le lendemain matin, je me dirige vers le plus ancien parc national du Québec.

Anciennement connu sous le nom de Montagne Tremblante, le Mont Tremblant fut le premier parc à être établi au Québec. Âgé de 128 ans et d'une superficie de 1510 km2, c'est le plus ancien et le plus grand parc du sud du Québec.

Pour mon plus grand plaisir, j'arrive juste à temps pour admirer le lever du soleil enchanteur au pied du sentier. Je me gare à la Sablonnière dans le secteur Diable, qui est le point de départ de la randonnée de la Boucle du Centenaire.

 

Le premier kilomètre est plat et rempli de conifères enneigés. Le véritable défi commence au deuxième kilomètre. C'est là que la montée commence. La Boucle du Centenaire est une boucle de 8,5 km avec un dénivelé de près de 400 mètres. Ce sentier est considéré comme difficile. En hiver, il s'agit uniquement d'un sentier de raquettes.

En redoublant d'efforts, j'arrive au premier point de vue. Au loin, nous pouvons voir le Pic Johannsen, le plus haut sommet des Laurentides. Toute cette beauté me donne l'énergie nécessaire pour continuer mon ascension.

Le soleil radieux m'attend au dernier point de vue. J'en profite pour étancher ma soif et manger les barres de bonbons maison que j'avais préparées la veille. Quel délice!

Quatre heures plus tard, je retourne au parking, la tête remplie de souvenirs inoubliables.

P.S. : Pour le Mont Kaaikop, des frais d'accès doivent être payés sur place à la Coopérative de plein air l'Interval. Pour la Boucle du Centenaire, située dans le parc national du Mont Tremblant, un pass annuel ou des frais d'accès quotidiens de la SÉPAQ sont également requis pour accéder à la zone.

Bonne randonnée!

Article écrit par @vigauv

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